<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0"><channel><title>Les actualités (Tribune Métro Communistes, Républicaines et Citoyennes) de la métropole d'Amiens</title><link>https://www.amiens.fr/Actualites</link><language>fr-fr</language><copyright>Copyright (C) 2026 Amiens Métropole</copyright><item><title>Le bus, un échec signature de 12 ans de mandat</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Le-bus-un-echec-signature-de-12-ans-de-mandat</link><description>Retour en 2014. La droite remporte la mairie et la Métropole, notamment grâce à son opposition au tramway, jugé trop coûteux, causant trop de travaux et insuffisant en termes de service aux habitant·es. En alternative, la nouvelle majorité promet un projet qui ferait toute la différence : le Bus à Haut Niveau de Service. Un BHNS présenté comme le “projet le plus ambitieux d’Europe”, reposant sur une flotte de bus électriques “novatrice”. De quoi faire sacrément envie, sur le papier.Sur le papier seulement. Parce que dans les faits, le projet s’enlise dans de longues et douloureuses années de travaux pour mettre les bus en site propre (et uniquement sur certains tronçons de chaque ligne). Avec la mise en service (retardée) vient le désenchantement : les pannes, attribuées au climat (!), se multiplient et obligent l’intégralité des bis NEMO à faire l’aller-retour avec le fournisseur pour maintenance.La Métropole s’est mise dans la main du fournisseur Irizar du fait de la spécialisation technique des véhicules, il devient alors impossible de réclamer le dédommagement qui serait logiquement dû à la collectivité pour les dysfonctionnements cités plus haut. Pire : la collectivité continue de payer pour la maintenance et l’entretien des bus…Sur le long terme, cela a fini par coûter plus cher qu’initialement prévu et et le service n'est pas à la hauteur des promesses de départ :- exit les 10 minutes de fréquence entre chaque bus- exit la promesse de l’extension de la gratuité au mercrediUn échec cuisant, donc, mais qui n’empêche pas Alain Gest de s’en prendre aux journalistes qui le soulignent, dans un ultime baroud de déshonneur.Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Wed, 04 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Nos meilleurs voeux pour 2026 !</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Nos-meilleurs-voeux-pour-2026</link><description>Puisque nous entamons la période des vœux et puisqu’un nouveau budget va arriver sur la table prochainement pour tracer les orientations de cette année, c’est l’occasion d'égrener les nôtres, de vœux, pour 2026 (et après). Ce que nous voulons pour Amiens, c’est une Ville et une Métropole plus juste, plus solidaire, plus protectrice, plus émancipatrice.Une ville dans laquelle la tarification de la cantine scolaire appliquerait le principe de “1€ = une tranche”, pour que chacun contribue réellement selon ses moyens.Une Métropole qui mettrait en place la tarification sociale de l’eau, c’est-à-dire un échelonnage du prix du m3 selon la consommation, rendant les premiers m3, ceux les plus indispensables pour chacun, moins chers, et ferait payer plus à ceux qui consomment plus.Une Ville et une Métropole qui prendrait soin de ses travailleur·es, notamment les plus précaires, en mettant en place une maison des coursiers afin que les livreurs à vélo puissent avoir un lieu où se réchauffer et se reposer voire, soyons rêveuses, s’organiser pour défendre leurs droits.Une Ville qui ouvrirait de nouvelles places en crèches municipales, pour permettre aux jeunes parents d'aborder sereinement leur parentalité et leur vie professionnelle.Une Ville qui offrirait un véritable bouclier social pour toutes les familles monoparentales, en prenant en compte dans l’ensemble de ses politiques publiques, de logement, de tarification, etc., leurs spécificités.Une Métropole qui permettrait un transport public de qualité, et avec une gratuité accrue pour les publics en ayant le plus besoin, sans délaisser le moindre quartier.Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Mon, 22 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Amiens sur le devant de la scène... d'un show télévisé rétrograde ! </title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Amiens-sur-le-devant-de-la-scene-d-un-show-televise-retrograde-!</link><description>JDA 1133Amiens va donc accueillir Miss France. Un coup de projecteur sur notre ville ? Très certainement. Mais à quel prix ?C’est vrai, certains critères clairement discriminatoires ont été supprimés officiellement ces dernières années. Reste celui de la taille : 1,70m. Si aucun critère de poids n’est fixé, il existe implicitement, on le constate aisément : lorsque l’on regarde les images du concours, encore et toujours, c’est la tentative d’imposition d’une norme de “beauté” qui s’exprime.Ce concours, comme son nom l’indique, passe par une  classification des femmes les unes par rapport aux autres. Tout ce que nous évoque la perspective de défiler en maillot de bain devant un public, c’est l’image d’un concours de dressage animalier. Quelle vision réductrice de l’image des femmes donne-t-on ! Notamment aux jeunes filles - et aux jeunes garçons - qui regardent cette émission. Aussi, même si ce concours ne date pas d’hier, il participe certainement au mal-être ambiant des jeunes femmes qui subissent de plus en plus de pression sur leur physique.Des centaines de milliers d’euros vont ainsi être dépensés pour un show télévisé rétrograde alors qu’ils pourraient être investis dans des actions qui œuvrent pour l’égalité, pour soutenir les familles monoparentales très présentes sur notre territoire, majoritairement représentées par des mères isolées qui, elles, n’ont pas le loisir de défiler sur des plateaux télévisés et ont d’autres priorités. Nous espérons que les petites Amiénoises auront l’occasion de rêver d’autres choses que de perfection esthétique et d’éternelle jeunesse, qu’on leur propose plutôt des modèles d’engagement et d’épanouissement.D’où la question que nous avons posée à la majorité : la collectivité doit-elle être prête à tout pour sa notoriété ? Sa réponse aurait pu tenir en un mot : oui.Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Mon, 10 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Les lignes bougent pour la santé menstruelle</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Les-lignes-bougent-pour-la-sante-menstruelle</link><description>Avoir des élu•es communistes, cela fait bouger des lignes. La preuve encore une fois lors du dernier Conseil métropolitain. Fidèles à notre engagement et à nos demandes en ce sens par le passé, nous avons déposé un vœu en direction de l’État pour que l’accès aux autorisations spéciales d’absence dans les collectivités soit élargi et facilité, en évoquant deux exemples précis : le congé menstruel, en cas d'endométriose et de règles douloureuses, et l’allongement du congé d’accueil de l’enfant pour le 2ème parent.Ces deux mesures, lorsqu’elles sont prises par des collectivités, sont combattues par les préfets et la première est même retoquée par les tribunaux administratifs, malgré l’engagement oral de l’ancienne ministre de faire avancer les choses sur ce sujet. Pourtant, elles répondent à des questions de santé, de bien-être des agent•es et de bon équilibre entre vie familiale et professionnelle.Mme Fouré, en tant que vice-présidente aux ressources humaines, a bien été obligée de le reconnaître et M. Gest, quoique réticent à la soutenir, de “comprendre les causes de cette démarche”. En a résulté un vote largement majoritaire en faveur de notre interpellation de l’État pour donner plus de libertés aux collectivités sur ces sujets, y compris avec des voix de la droite amiénoise, dont les représentants nationaux restent pourtant de farouches opposants à ces mesures.Ce vote ne signifie pas encore la mise en place de telles dispositions par la majorité en place, mais il démontre que, face à l'opiniâtreté militante, une prise de conscience de certains enjeux est possible. Et nous enseigne une leçon : ne lâchons jamais un pouce de terrain, il y a des victoires à aller chercher.Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Mon, 06 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Adieu la gratuité, bonjour les tickets augmentés !</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Adieu-la-gratuite-bonjour-les-tickets-augmentes</link><description>Envolée depuis bien longtemps la promesse de la gratuité des bus le mercredi. Au lieu de ça, Amiens Métropole préfère continuer à tirer sur la corde en augmentant les prix des tickets et des abonnements. Ainsi, le tarif à l’unité est le deuxième plus cher de la Région et celui des pass ou abonnements annuels dépasse souvent nettement celui de collectivités de taille comparable (Nancy, Annecy…). Et ça ne va pas s’arranger.Pour compenser ces mauvais indicateurs, la majorité se targue de la réussite de la tarification sociale, mettant en avant une part importante de titres gratuits validés. C’est un bon premier pas, mais insuffisant. D’une part parce que les seuils de quotient familial ne permettent pas d’englober toutes les catégories populaires, ni même toutes les personnes sous le seuil de pauvreté. Contrairement à ce que dit la majorité, la tarification sociale n’est pas avantageuse par rapport à d’autres collectivités quant à son accessibilité au plus grand nombre. D’autre part, ce chiffre montre bien que ce sont des tarifs réduits voire la gratuité qui attirent les usagers et que le plein tarif n’est pas attractif pour privilégier le bus à un autre moyen de transport, d’autant plus quand la desserte n’est pas forcément efficace.Justement, la gratuité, parlons-en. Nous reconnaîtrons une chose à la majorité : oui, la gratuité ne se décrète pas d’un coup de baguette magique quand on ne l’a jamais envisagée, non la Métropole n’est pas prête à l’instant T à passer à la gratuité. Car cela nécessite d’avoir préparé en amont les investissements nécessaires à l’accroissement de fréquentation, car cela nécessite d’avoir anticipé la modification de son financement. Mais non, ça n’est pas impossible, d'autres villes, et pas que de petite taille (Montpellier, Dunkerque, Niort), l’ont déjà mise en place. Et c’est un succès. Mais il faut le vouloir, et s’en donner les moyens.Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Tue, 20 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Non au gel du Pass culture !</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Non-au-gel-du-Pass-culture</link><description>Au moment de rédiger son budget, le gouvernement a décidé de sabrer le Pass culture : suppression de la part individuelle pour les moins de 17 ans et division par deux pour les moins de 18 ans ; baisse de presque 25% du montant total annuel de la part collective, celle dédiée aux sorties et projets culturels des établissements scolaires ; gel de l’enveloppe allouée à cette part collective d’ici la prochaine rentrée. Du jour au lendemain, des crédits d’ores et déjà alloués ont été annulés ce qui a entraîné l’abandon pur et simple de certains projets en cours de finalisation. Ce qui avait été donné a été repris.Cette décision est doublement pénalisante : elle met un frein net à tout un pan de l’activité pédagogique fondée sur l’ouverture à la culture et au monde en plus de fragiliser les structures culturelles en les privant d’une partie de ses activités et projets. Notre territoire est particulièrement touché par l’éloignement des habitant·es du monde culturel. Nous avons besoin des investissements de l’Etat afin de faire rayonner la culture auprès de chaque habitant·e. Nous éprouvons un sentiment d’injustice pour notre territoire, nos jeunes, nos librairies indépendantes et nos structures culturelles.En Conseil d’Amiens Métropole, nous avons donc appelé le gouvernement à :- dégeler la part collective du pass culture de l’année scolaire 2024-2025 afin de permettre aux projets en cours de se dérouler comme prévus.- renoncer à la baisse drastique annoncée pour la prochaine rentrée.- redonner aux jeunes de moins de 17 ans la possibilité de bénéficier de la part individuelle du passUn appel entendu par l’ensemble des élu•es locaux•les puisque notre vœu a été voté à l’unanimité. En attendant que le gouvernement, lui, l’entende…Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/groupe-communistes-republicaines-et-citoyennes/544471-1-fre-FR/groupe-Communistes-Republicaines-et-citoyennes.jpg" type="image/jpeg" length="2498234" /><guid></guid><pubDate>Mon, 31 Mar 2025 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Les collectivités sollicitées pour combler les défaillances de l’État</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Les-collectivites-sollicitees-pour-combler-les-defaillances-de-l-Etat</link><description>Le gouvernement va-t-il saigner les collectivités pour réparer ses erreurs ? Si le budget de l’État n’a pas encore été adopté, on est en droit de le craindre. Le gouvernement Barnier demandait un effort total de 5 milliards d’euros aux collectivités, celui de François Bayrou tout de même 2,2 milliards. Ce ne sont pourtant pas les collectivités, déjà largement minoritaires dans le déficit public jusque-là, qui sont responsables du dérapage de près de 70 milliards d’euros ces deux dernières années.L'exécutif à Amiens Métropole, bien que naviguant un peu à l’aveugle, table ainsi sur des pertes de 2 M€ par-ci, des versements de 3,5 M€ par-là. Sans oublier une hausse de 3 points des cotisations employeurs à la caisse de retraite des agents. Tout cela avec pour conséquence un choix douloureux à faire : soit baisser les investissements tout de suite, soit s’endetter pour les financer, mais c’est une option qui se paiera plus tard. Et pour une fois, nous sommes en accord avec la majorité sur un point : les collectivités n’ont pas à venir rattraper la mauvaise copie des gouvernements successifs. Ce sont elles qui investissent au plus près des habitants pour répondre à leurs besoins, qu’elles sont les mieux à même de connaître.Pour autant, si elle se réveille quand il s’agit de défendre ses intérêts, rappelons que c’est le camp politique de cette majorité qui est responsable de la situation. Les macronistes amiénois voudraient-ils nous faire croire qu’ils sont dans l’opposition aux macronistes au gouvernement et au Parlement ? Ne se sont-ils pas eux-mêmes présentés aux législatives pour appartenir à cette majorité qui leur pose problème maintenant qu’elle les oblige à des sacrifices ? La responsabilité, c’est aussi un peu la leur.Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/groupe-communistes-republicaines-et-citoyennes/544471-1-fre-FR/groupe-Communistes-Republicaines-et-citoyennes.jpg" type="image/jpeg" length="2498234" /><guid></guid><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Nos meilleurs voeux pour l’emploi</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Nos-meilleurs-voeux-pour-l-emploi</link><description>Au moment où Valeo annonce la suppression de près de 100 emplois sur son site amiénois, nous posons la question de l’intervention des pouvoirs publics pour venir en soutien des travailleurs. La seule boussole de la Métropole : inciter à la création d’emploi par le versement de généreuses aides aux entreprises. Le cas Valeo, justement, aidé à hauteur d’un million d’euros il y a à peine trois ans ne semble pas l’avoir vacciné.Le fait que l’équipementier automobile de la zone industrielle nord puisse supprimer des postes sans que cela ne constitue un manquement aux engagements pris au moment du versement de l’aide non plus. Pas question de revoir les contreparties des aides pour les rendre plus contraignantes. Le message lancé est clair : l’important est de créer des emplois, pas de veiller à leur pérennisation. L’indicateur statistique plutôt que la vie des gens.Le fait que Valéo détruise de l’emploi alors que l’entreprise fait encore des bénéfices importants et que le versement de ses dividendes repart à la hausse depuis 2019 ne semble pas non plus alerter la majorité métropolitaine. Nous avons pourtant proposé d’interpeler le gouvernement avec des propositions concrètes : la mise en place d’un plan d’urgence pour l’emploi et le développement de l’industrie française et le vote d’une loi interdisant les licenciements économiques aux entreprises réalisant des bénéfices, versant des dividendes ou procédant à des rachats d’actions.Nous a été opposée une fin de non-recevoir, le Président préférant se cacher derrière l’argument d’une prise de position qui serait « trop politique » - tout en attaquant et diffamant les syndicalistes et particulièrement Mme Becker - et son vice-président à l’emploi se réfugiant dans une notion bien angélique d’espoir que les choses aillent mieux. Suivis comme un seul homme par 90% du Conseil. Dommage et pas à la hauteur de l’enjeu.</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/groupe-communistes-republicaines-et-citoyennes/544471-1-fre-FR/groupe-Communistes-Republicaines-et-citoyennes.jpg" type="image/jpeg" length="2498234" /><guid></guid><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Les déchets en tension</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Les-dechets-en-tension</link><description>Le dernier conseil métropolitain était placé sous le signe des déchets. Alors que les Amiénois ont vu la taxe d’enlèvement des ordures ménagères augmenter en 2023, les effets sur le budget dédié ne se font toujours pas sentir. C’est pas moins de 3 millions d’euros qu’Amiens Métropole doit remettre au pot pour lui permettre d’être à l’équilibre.Face aux inquiétudes que nous avons exprimées à ce sujet, la majorité n’a été que modérément rassurante, concédant que la question constitue une “véritable interrogation”. Tout au plus a-t-elle avancé compter sur la renégociation de marchés, une fois leur terme atteint, et sur la mise en place, retardée, d’une taxe pour les entreprises à l’entrée des déchetteries pour espérer résoudre le problème.À ce sujet, nous avons fait remarquer que depuis le mois de juin, les professionnels ne peuvent plus accéder qu’à la déchetterie ouest. D’un point de vue légal, la majorité est tout à fait dans son bon droit. Elle ne peut cependant ignorer les effets de cette décision, tant écologiques (trajets rallongés) qu’économiques (coût en carburant, perte de temps consacré au reste de l’activité).Hélas, la Métropole ne considère ni l’option de changer de cap, ni même celle de temporiser pour permettre aux entreprises de trouver des solutions. Tout juste renvoie-t-elle les TPE et PME concernées vers le service de renseignement Conseillers-Entreprises ou invite-t-elle à poursuivre le développement de l'économie circulaire pour que “le déchet de l'un devienne la ressource de l’autre”Point positif, tout de même, une prise de contact avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat pour une potentielle mise en place d’une convention afin d’accompagner les artisans sur la gestion des déchets, ce qui va dans le sens de ce que nous avancions, même si est écartée la proposition d’un site inter entreprise dédié.Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/groupe-communistes-republicaines-et-citoyennes/544471-1-fre-FR/groupe-Communistes-Republicaines-et-citoyennes.jpg" type="image/jpeg" length="2498234" /><guid></guid><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Sauver le Fonds Vert pour ne pas mettre les collectivités et l’environnement dans le rouge</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Sauver-le-Fonds-Vert-pour-ne-pas-mettre-les-collectivites-et-l-environnement-dans-le-rouge</link><description>Vous n’avez jamais entendu parler du Fonds Vert ? Cela vous semble un “machin” de plus, éloigné de vos préoccupations quotidiennes ? Pourtant, ce financement de l’Etat à direction des collectivités territoriales, c’est ce qui, très concrètement, permet de réaliser des projets de végétalisation des villes et villages afin d’éviter les îlots de chaleur, de mettre en place de quoi lutter contre les risques naturels ou de rénover des bâtiments pour les rendre moins gourmands en énergie, etc. Bref, d’améliorer sur bien des points le cadre de vie des Français.Sur Amiens Métropole, ce sont notamment le renouvellement du parc luminaire d’Allonville et Ferrière, la rénovation énergétique du restaurant scolaire Jean Macé ou celle de la Halle Freyssinet qui ont largement été financés et donc rendus possibles grâce à ce Fonds.Pourtant, malgré son utilité, voire sa nécessité, bien réelle, il est prévu que celui-ci soit raboté de plus de moitié l’année prochaine, passant, sur l’ensemble de la France, de 2,5 Milliards d’euros à seulement 1 Milliard. Si une telle baisse devait survenir, c’est la capacité d’action des collectivités qui diminuerait et, faute de moyens, celles-ci devraient arbitrer entre plusieurs investissements utiles aux habitants, et en abandonner certains.Inquiètes de ce risque, nous avons déposé un vœu en Conseil Métropolitain appelant l’État à maintenir, voire à développer ce Fonds Vert. Consciente que nous avons ciblé un enjeu majeur pour Amiens Métropole et sa population, la majorité a été sensible à nos arguments et a décidé de soutenir ce vœu. Charge désormais au gouvernement et au Parlement d’entendre les revendications des élus locaux !Hélène Delattre et Zoé Desbureauxh.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.comFacebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/groupe-communistes-republicaines-et-citoyennes/544471-1-fre-FR/groupe-Communistes-Republicaines-et-citoyennes.jpg" type="image/jpeg" length="2498234" /><guid></guid><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Les usagers payent les dérapages financiers de la Métropole !</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Les-usagers-payent-les-derapages-financiers-de-la-Metropole</link><description>Depuis le début de l’année de nombreux tarifs ont augmenté dans les services publics et de loisirs de la métropole. Citons les +2% dans les bibliothèques, +8% sur le ticket de bus, +28.57% à la maison du théâtre et jusqu’à +42.86% pour le zoo ! Heureusement que l’inflation n’est pas indexée sur les tarifs du zoo ! La réalité qui se cache derrière ces augmentations pour les usagers a été analysée par la Chambre Régionale des Comptes, et nous alertons la majorité depuis le début du mandat sur leurs dérapages financiers. Amiens Métropole est lourdement endettée et manque de fonds propres. Les juges ont appelé à une vigilance sur les comptes. Le programme des investissements est jugé difficilement soutenable pour ces deux raisons, ce qui n’empêche pas l’équipe d’Alain Gest de charger davantage la barque ! Deux solutions sont possibles pour rectifier le tir : réduire les dépenses ou augmenter les recettes. Comme on l’a vu, la majorité ne veut pas diminuer ses investissements. Il faut donc aller chercher des recettes, mais comment ? Après avoir augmenté les impôts et la participation des communes, la solution qui semble être privilégiée c’est d’augmenter les tarifs pour combler le manque. C’est donc aux usagers de mettre la main à la poche pour corriger les erreurs qui ont rendu notre collectivité vulnérable. Celà en rendant les services publics et les loisirs de plus en plus inaccessibles pour les plus modestes.</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/groupe-communistes-republicaines-et-citoyennes/544471-1-fre-FR/groupe-Communistes-Republicaines-et-citoyennes.jpg" type="image/jpeg" length="2498234" /><guid></guid><pubDate>Tue, 02 Jul 2024 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>"Nauti-poulpe et centres socioculturels, deux cultures, deux visions ?"</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Nauti-poulpe-et-centres-socioculturels-deux-cultures-deux-visions</link><description>Comme beaucoup d’Amiénois et d’Amiénoises, nous sommes fières de Jules Verne. Ce grand auteur a été très actif dans notre ville et mérite sa reconnaissance. Le projet du Nauti-poulpe est une bonne manière d’occuper le parvis Freyssinet dans un quartier en pleine transformation ; les grandes sculptures ne sont pas réservées aux quartiers chics ou anciens. Cependant, l’enveloppe de 800 000€ pour le Nauti-poulpe se fait, pour nous, au détriment d’autres financements.Cette statue s’inscrit dans un projet plus global : la “stratégie Jules Verne”, qui vise à donner à Amiens l’image de LA ville de l’auteur, en concurrence avec Nantes. Cette stratégie commerciale de 2.3 millions d’euros montre comment la majorité d’Alain Gest voit la culture : une collection de projets marketing pour faire venir les touristes.Nous déplorons cette vision qui semble s’opposer à celle d’une culture plus populaire et quotidienne, promue par les centres socioculturels pour lesquels nous avons déposé un vœu de soutien, rejeté par la majorité d’Alain Gest. Les centres tirent la sonnette d’alarme sur leur manque de moyens et pourtant, malgré leur utilité publique évidente, il semble préférable pour la majorité de dépenser 2.3 millions d’€ dans de grands projets d’images, abstraits pour le quotidien des habitant·es, plutôt que de soutenir ces centres plus concrets et proches des citoyen·nes. Les compagnies de théâtre amiénoises qui ont vu la totalité de leurs subventions disparaître pourront également témoigner de ce mépris pour les artistes locaux.Nous ne voulons pas opposer ces deux formes de cultures, toutes deux sont nécessaires. Oui, nous sommes pour donner une identité à notre ville, et oui nous sommes pour soutenir les acteurs culturels locaux. Tous deux relèvent de la politique culturelle, et il faut permettre l'accès à la culture à toutes et tous, sans distinction de moyens ou de goûts.Hélène Delattre et Zoé Desbureaux h.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.com Facebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Mon, 27 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate></item><item><title>Une métropole au ralenti.</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Une-metropole-au-ralenti</link><description>Le budget présenté jeudi dernier lors du dernier conseil d’Amiens métropole, est, comme depuis quelques années, plombé par la dette. La majorité d’Alain Gest va encore être obligée d’emprunter pour pouvoir réaliser les investissements prévus. Si nos calculs sont bons, il va manquer 25 millions pour l’investissement et certains projets sont même repoussés au prochain mandat : très pratique pour les effets d’annonce !Bref, la majorité ne s’en sort pas, la pente est rude à remonter. Le contexte économique vient en plus rajouter des problèmes de charges.Alain Gest se vantait d’avoir été celui qui avait investi le plus lors de son dernier mandat, mais aujourd’hui la métropole stagne sur une moyenne très basse qui ne permet pas de faire face aux nécessités de la collectivité. Elle tire sur les dépenses de fonctionnement, et doit emprunter pour investir. Cela crée une tension sur les services publics ! Beaucoup de postes dans les services restent vacants, non pourvus : c’est du service non-rendu à la population. Tout cela relève d’un manque d’anticipation et de planification. La situation de fin de mandat ne s’annonce guère reluisante.Vous avez vu ces dernières années vos tarifs de l’eau grimper en flèche, et bien, si des travaux ont été lancés sur la rénovation du réseau (ce que nous saluons), le budget “eau” est en excédent : les caisses se remplissent, mais ne s’écoulent pas forcément dans le réseau, nous avons donc proposé un ralentissement des augmentations de tarifs, refusé par la majorité, comme pour la prime pouvoir d’achat des agents…Hélène Delattre et Zoé Desbureaux h.delattre@amiens-metropole.com – z.desbureaux@amiens-metropole.com Facebook : “Élues communistes, républicaines et citoyennes de la ville d’Amiens”</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Mon, 25 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Ensemble contre la suppression des journaux locaux</title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Ensemble-contre-la-suppression-des-journaux-locaux</link><description>Lors du dernier conseil nous avons proposé, avec les groupes Amiens c'est l’tien et Social-Eco Citoyens le vœu suivant, qui a été approuvé à l’unanimité :Fin des journaux à 6h30, 7h30 et 8h30 : à partir de septembre prochain, l'info locale sera diminuée de moitié le matin sur les 44 radios locales du réseau France Bleu. Ainsi en a décidé la direction nationale qui l'impose aux équipes sans possibilité de discussion. À la place, sont prévus des flashs écrits et réalisés depuis Paris.La suppression de ces journaux est censée rendre la matinale moins répétitive. Pourtant des règles internes de diffusion ont depuis longtemps réglé le problème. Pour les équipes de France Bleu, des animateurs et animatrices aux journalistes en passant par les techniciens et techniciennes et chargé·es d'accueil, ce n'est pas en diminuant la place de l'information locale que l'on va gagner en proximité. France Bleu réveille des milliers de Français et Françaises tous les matins, en leur donnant la parole dans ces rendez-vous d'info. Les supprimer, c'est aussi supprimer leur voix.France Bleu fait la preuve, toutes les semaines, de son utilité pour les villes et campagnes du territoire. Qui d'autres que les reporters de France Bleu ont suivi, dès 6H du matin et toutes les demi-heures, les dernières intempéries (crues, neige) ? Qui pour faire entendre en direct, à 6H00, 6H30, 7H, et dans le reste de la matinale, les voix des agriculteurs locaux mobilisés sur les barrages ?Cela résonne de façon inquiétante avec la crise qui se déroule à France 3 région qui subit elle aussi des recentrages nationaux et des réductions d’antenne locale.Les habitants de notre territoire veulent légitimement les infos de leur coin, et c'est le rôle de cette radio décentralisée de leur en donner. C’est pourquoi nous apportons notre soutien aux employé·es de France Bleu Picardie pour protester contre ces suppressions.</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Tue, 13 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Joyeuses augmentations de fin d’année ! </title><link>https://www.amiens.fr/Institutions/Expressions-politiques/Tribunes-politiques/Joyeuses-augmentations-de-fin-d-anne-e-!</link><description>Alors que nous redoutons tous et toutes les prochaines factures d’énergie, Amiens métropole vient ajouter un cadeau sous le sapin de l’inflation : comme chaque année, le prix de l’eau va encore augmenter ! Rappelons les augmentations auxquelles ont dû faire face les usagers depuis 2020 : plus 15 % en 2020, plus 10 % en 2021, plus 10 % encore en 2022 et cette année, une nouvelle augmentation de 5 % et le coût de l’assainissement qui augmente lui aussi de 3 %.Cela représente sur une facture type, une hausse de 23 €. Cela serait justifié par des investissements pour améliorer notre réseau, et sur ce point nous sommes d’accord, il faut investir plus et mieux. Mais la vie des amiénois et amiénoises et leurs besoins vitaux, ne peut pas se résumer à un bilan comptable. Nombre d’entre elles et eux ont peur de recevoir leurs factures de gaz et d’électricité. Nombre d’entre elles et eux doivent faire face à l’inflation, toujours plus forte, quand dans le même temps les salaires n’augmentent pas, les pensions n’augmentent pas, et les bourses n’augmentent pas non plus.Pourquoi donc continuer à faire peser les investissements à égalité sur tous les habitants de la métropole, et donc faire contribuer autant les plus modestes qui peinent à finir le mois, que les plus aisés qui peuvent se permettre de partir en vacances ou d’avoir une piscine. C’est pourquoi, cette année encore, nous demandons de rendre les premiers mètres cubes gratuits et de taxer les usages excessifs comme les piscines privées par exemple. Cela permettrait une facturation plus juste de cette ressource fondamentale, malheureusement nos arguments n’ont pas convaincu l’ensemble des élu•es de la métropole, excepté les élus de l’opposition amiénoise, les seuls à s’être opposés à cette hausse lors du dernier conseil.Hélène Delattre et Zoé Desbureaux</description><author>Amiens Métropole</author><enclosure url="https://www.amiens.fr/var/ez_website/storage/images/media/images/tribunes-politiques/2020/logo-communistes-rc/747561-3-fre-FR/logo-communistes-RC.jpg" type="image/jpeg" length="133246" /><guid></guid><pubDate>Wed, 20 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate></item></channel></rss>